Parcours
La modernisation
De la motorisation de la récolte à la découverte des phycolloïdes : alimentation, textile, médecine, cosmétique et agriculture.
En un demi-siècle, le métier de goémonier a changé de visage. La motorisation des bateaux et la mécanisation de la récolte l’ont d’abord transformée en une activité encadrée et surveillée scientifiquement. Puis la découverte des phycolloïdes — agar-agar, carraghénanes, alginates, ces substances gélifiantes tirées des algues — a ouvert la voie à d’innombrables usages : alimentation, textile, médecine, cosmétique marine, agriculture, algoculture et biomatériaux. Ce parcours suit cette double bascule, de la grève aux laboratoires.
Les étapes
- La motorisation des bateaux et l'évolution des outils
- Portrait Yves Colin, le « père » du scoubidou
- Une profession goémonière qui s'organise pour faire valoir ses droits
- Portrait Jean Ogor, une figure emblématique du syndicalisme
- Portrait Herveline Grall, l'administration s'implique
- Portrait Jean Pronost, goémonier
- Évolution de la flotte et expérimentations
- Les effets de la mécanisation sur la filière
- Le suivi des récoltes des algues de fond
- À consulter La réglementation de la récolte
- Les algues de rive, une récolte professionnelle non mécanisée
- Portrait Maureen Galliou, le goémon, une affaire de famille
- Les phycolloïdes : une découverte au cœur des algues
- L'évolution de l'industrie des colloïdes
- L'extraction des alginates
- L'utilisation des colloïdes dans l'industrie alimentaire
- Les algues, des légumes de la mer ?
- La préparation des algues alimentaires
- Les alginates dans le textile
- Les fibres d'alginate
- De la médecine traditionnelle à l'innovation médicale
- La thalassothérapie
- La cosmétique marine
- Les algues au service de l'agriculture
- Les algues dans l'alimentation animale
- L'algoculture : une production d'avenir
- Algues et biomatériaux
- Les alguiers, de véritables œuvres d'art